Kittel s'est soumis au détecteur de mensonges
Le sprinter a été soumis à une batterie de questions. Dont, forcément, l'interrogation qui intéressait le journal allemand «Sportbild», à l'origine de la démarche. «Avez-vous déjà pris des substances dopantes?» «Non», a rétorqué l'allemand. Une réponse authentifiée par le polygraphe, à en croire le spécialiste. «Les choses que l'on mesure durant l'interview sont restées parfaitement stables. C'est un signe de crédibilité», a assuré Holger Leutz.
«Je crois en une génération propre»
«Ce test peut nous donner confiance dans une génération de cyclistes propres, a poursuivi le spécialiste. J'ose prétendre qu'il s'agit d'une preuve pour nous dire que Marcel Kittel est un athlète au-dessus de tout soupçon.»
Le coureur, lui, a prétendu qu'il n'avait pas réfléchi avant d'accepter la proposition. «Je n'ai rien à cacher. Je supporte le sport propre et ce test l'a confirmé». Marcel Kittel est connu pour avoir une position ferme envers les coureurs dopés, qu'il assimile à des criminels.
L'Allemand a toutefois révélé à «Cycling News» s'être soumis à des traitements du sang au moyen de rayons UV lorsqu'il était âgé de 18 ans. Le Tribunal arbitral du sport a considéré le mois dernier que ce traitement n'était pas considéré comme du dopage.
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